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Avis préalable

Les éléments disponibles ici par rapport aux projets ou programmes financés par la DGD ne sont pas tous validés par les organisations exécutantes. Ces organisations, y inclus les acteurs non-gouvernementaux belges, ne sont donc pas responsables pour les données publiées ici.

La transparence, pourquoi au juste ?

La transparence des flux d’aide publique est essentielle pour garantir l’efficacité de l’aide. Cette idée, pour la première fois exprimée officiellement et largement soutenue par la communauté internationale dans la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide (2005), a été approfondie dans le Programme d’action d’Accra (2008) et le Partenariat de Busan (2011).

La transparence permet en effet aux donateurs de coordonner leurs efforts et d’éviter les doubles emplois et les lacunes au niveau de l’aide. Les pays partenaires peuvent ainsi mieux planifier leurs budgets. Les uns comme les autres peuvent être appelés à se rendre mutuellement des comptes et sont également redevables vis-à-vis de leurs représentants élus, de la société civile ou, de manière directe, du citoyen.

La coopération internationale est depuis toujours dans l’ADN de la Belgique, et la transparence fait partie intégrante d’une politique moderne. Il va donc de soi que notre pays adhère à cette dynamique internationale.

Que contient ce portail de données ?

- Sur ce portail, vous trouverez l’ensemble des projets, programmes, contributions internationales, actions d’aide humanitaire et autres dépenses depuis 2014, qui s’inscrivent dans l’aide publique belge et sont financés par les budgets de la direction générale Coopération au développement et Aide humanitaire (DGD).

En outre, nous proposons plusieurs « Stories », choisies pour mettre en évidence une approche innovante, ou parce qu’elles illustrent les priorités des décideurs ou démontrent l’importance de faire preuve de créativité pour trouver des solutions dans des circonstances difficiles.

La Coopération belge au développement se concentre essentiellement sur les pays les plus pauvres, qui ont le plus besoin de notre aide. Ces derniers doivent souvent faire face à des structures de l’État défaillantes, voire inexistantes, ce qui complique la mise en place de projets durables. Si elle veut obtenir des résultats, la Belgique doit sortir des sentiers battus pour faire malgré tout la différence avec des moyens limités.

Nous élargirons et actualiserons régulièrement notre sélection d’histoires.

Vous les trouverez à la page « Stories ».

Indications pratiques.

À la page « Projets », les activités soutenues par la DGD depuis 2014 peuvent être recherchées sur la base des paramètres pays partenaire, secteur, exécutant, ou d’une combinaison de ceux-ci.

Les projets ou programmes mis en œuvre dans des zones précises sont indiqués à l’aide d’un point rouge sur la carte.

Ils ne représentent cependant qu’une partie de notre aide. Nombre de projets – notamment d’appui à la modernisation de ministères de l’éducation ou de l’agriculture – soutiennent les pays partenaires concernés dans leur globalité.

Les contributions aux moyens généraux d’organisations internationales telles que la Croix-Rouge ou l’UNICEF ne peuvent naturellement pas viser des pays spécifiques, ce qui vaut également pour les projets de sensibilisation destinés à informer les citoyens, ou pour la recherche générale sur le développement menée dans les universités et autres centres de recherche.

Afin de donner l’image la plus complète et la plus correcte possible de la répartition de l’aide par secteur, les contributions au budget général des organisations internationales ont été ventilées par secteur.

Limites.

La transparence telle que nous l’entendons dans ce contexte ne s’atteint pas en un claquement de doigt, mais exige un effort de longue haleine. Les collaborateurs de la DGD s’emploient à proposer des titres de projets explicites qui donnent instantanément une idée des activités sous-jacentes, ainsi que des descriptions qui fournissent de plus amples informations.

Les titres originaux n’auront pas encore été systématiquement adaptés à la nouvelle méthode de travail. Certains titres n’auront pas fait l’objet d’une traduction et certaines descriptions peuvent ne pas être disponibles. Mais la transparence est un processus, et l’information sera sans cesse étoffée et affinée.