General information

Title
WWF - 2015-2016 - RDC - Projet “Agroforesterie et charbon de bois durable : co-construction paysanne d’une chaine de valeur de l’ecomakala protecteur du Parc des Virunga (Nord-Kivu) ”
ID
XM-DAC-2-10-3016535
Start date
End date
Activity status
Completion
Budget
€470.943
Actor
NGO WWF Belgium
Country
CONGO (DEMOCRATIC REP.)
Sector
Forestry - Fuelwood/charcoal
Policy markers
Environment
Good Governance
Biodiversity
Climate: Mitigation
Climate: Adaptation
Trade Development
Aid type
Core support to NGOs, other private bodies, PPPs and research institutes
Priority partner country
Yes
Fragile state
Yes
Least developed country
Yes
Budgetline
54 20 356071 NGO projects in strategical framework
Finance type
GRANT
Tied status
No
Flow type
ODA
Province
Nord-Kivu
Tags
Private Sector Dev.
SDGs
Body

General

L’objectif vise la production de makala (charbon de bois) issu de ces plantations comme alternative aux prélèvements dans le Parc. Préserver le Parc est fondamental pour lutter contre les changements climatiques tant au niveau global que local et contribuer à la résilience (économique) des habitants du Kivu. Résumé du projet : Dès 2007, WWF développe un programme visant à la réalisation de plantations d’arbres à croissance rapide en partenariat avec des paysans-planteurs, dans une zone tampon située en périphérie du Parc National des Virunga, zone protégée, au Nord-Kivu. L’objectif vise la production de makala (charbon de bois) issu de ces plantations comme alternative aux prélèvements dans le Parc. Préserver le Parc est fondamental pour lutter contre les changements climatiques tant au niveau global que local et contribuer à la résilience (économique) des habitants du Kivu. Les zones limitrophes du Parc sont en effet quasi complètement déboisées, les ressources en énergie autres que le makala n’existent pas encore et les arbres du Parc sont les seules sources d’approvisionnement en makala pour les populations limitrophes. Du fait du déboisement, localement, les changements climatiques se font déjà sentir et perturbent le cycle des pluies. Ainsi, dans les territoires de Masisi et Lubero, entre 2007 et 2010, un peu plus de 1000 paysans ont réalisé des plantations qui sont désormais prêtes à être exploitées pour la production de makala. Ces paysans-planteurs ont été techniquement accompagnés par des associations locales formées à cet effet par WWF. Il est donc temps maintenant de produire et commercialiser un makala « légal » et durable de bonne qualité et attractif pour les ménages et collectivités des villes pour concurrencer le makala illégal issu du Parc. Cela passe par un travail sur l’allègement des entraves –techniques (qualité de séchage, efficacité de la carbonisation), financières (négociation des prix tout au long de la chaine) et réglementaires (taxes formelles et informelles)– à la commercialisation de ce makala. Dans le cadre du présent projet, les paysans-planteurs, récemment structurés et à renforcer, vont s’approprier toute cette chaine de valeur et, avec l’appui des trois partenaires –DIOBASS, VECO et WWF ici associés– vont lever peu à peu ces contraintes et s’approprier la filière de commercialisation de cet ecomakala durable. Un soutien et un renforcement des associations, porteuses des compétences de réalisation des plantations, est également prévu pour qu’elles restent les appuis techniques locaux aux paysans-planteurs. De nouveaux métiers ont été créés autour de toute la chaine de production du makala ; il s’agit de construire les moyens de leur pérennisation. Mais il est aussi important de déployer les sources de production de ce makala, tout en veillant à limiter la concurrence avec la sécurité alimentaire. Vers Beni et Lubero, en réponse aux changements climatiques qui se font déjà sentir et aux besoins en bois-énergie, VECO a testé dans les champs de ses partenaires agriculteurs l’implantation d’arbres dans les cultures de café et de riz. Les premiers résultats sont encourageants et séduisent les paysans. L’arbre dans le champ est une plus-value indéniable, un véritable « outil » de résilience pour les agriculteurs ; pour la qualité des cultures de rente, pour l’atténuation des changements climatiques qu’il permet, pour leur valorisation à maturité en bois-énergie et delà, en makala. Nous voulons ici déployer cette première expérience. A terme, l’agroforesterie contribuera donc aussi à la production du makala pour les familles et les ménages citadins, contribuera à la protection des forêts du Parc et pourra constituer une nouvelle source de revenus pour les agriculteurs.

Results

Dans le cadre du présent projet, les paysans-planteurs vont s’approprier la chaine de valeur et, avec l’appui des trois partenaires –DIOBASS, VECO et WWF ici associés– vont lever peu à peu les contraintes et s’approprier la filière de commercialisation de l’ecomakala durable. De nouveaux métiers ont été créés autour de toute la chaine de production du makala ; il s’agit de construire les moyens de leur pérennisation.

Other

2 des 3 indicateurs ont dépassé les cibles prévus. L’autre cible n’a été attient que pour 60%. On peut donc conclure que l’OS a été largement réalisé (60-90%).

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