General information

Title
Autre Terre - programme 2014-2016 /volet Burkina Faso: Renforcement de capacité et appui pour la création d’activités économiques durables à finalités sociales et pour le développement local
ID
XM-DAC-2-10-3015932
Start date
End date
Activity status
Completion
Budget
€559.729
Actor
NGO Autre Terre (ex-TTMI)
Country
BURKINA FASO
Sector
Multisector - Rural development
Policy markers
Gender
Environment
Good Governance
Desertification
Biodiversity
Climate: Mitigation
Climate: Adaptation
Aid type
Core support to NGOs, other private bodies, PPPs and research institutes
Fragile state
No
Least developed country
Yes
Budgetline
54 20 356072 NGO Programs
Finance type
GRANT
Tied status
No
Flow type
ODA
Tags
Private Sector Dev.
SDGs
Body

General

En Belgique francophone et dans les zones d’intervention du programme au Sud, les capacités d’analyse et d’action des publics ciblés sont renforcées dans le sens de la promotion et/ou de la création d’initiatives à finalités sociales basées sur une gestion participative, permettant de contribuer - au Nord et au Sud -à plus de justice économique, politique, environnementale et humaine. Au Burkina Faso, les capacités organisationnelles, financières et techniques des récupérateurs(trices) et producteurs(trices) sont renforcées grâce à leur organisation collective, la promotion et la création d’unités économiques autonomes, durables, et participant au développement environnemental et économique local.

Results

OSS2: Au Burkina Faso, les capacités organisationnelles, financières et techniques des récupérateurs(trices) et producteurs(trices) sont renforcées grâce à leur organisation collective, la promotion et la création d’unités économiques autonomes, durables, et participant au développement environnemental et économique local.

Other

Voir le rapport final du programme joint à cette fiche. L'impact global de ce programme est décrit comme suit selon Autre Terre: "Impact global du programme Grâce au programme DGD 2014-16 au Burkina Faso, des changements économiques, sociaux et environnementaux ont vu le jour au niveau de nos publics-cibles au Burkina Faso : - Economique : les plus de 2.000 bénéficiaires du programme sont désormais tous membres d’une structure économique pérenne et bénéficiaire qui leur permet de s’autonomiser financièrement. Ces structures sont à la base d’initiatives autoportées de démultiplication et de diffusion du programme auprès de nouveaux bénéficiaires - Sociale : les structures accompagnées au long du programme ont gagné en qualité de vie associative et démocratique. Elles savent désormais interpeller les autorités locales et lancer leurs propres projets de développement économique. - Environnemental : grâce aux actions en agroécologie (2102 producteurs en bio) et en gestion des déchets (3123 abonnés), le programme a un impact concret sur la qualité et la restauration d’un environnement sain et durable. 5. Success-stories du programme 2014-16 - La production de beurre de karité a rapidement obtenu des résultats très positifs avec en 2016 une production de 55 tonnes de beurre au profit de 132 productrices. - En 3 ans, les agropasteurs d’APIL ont restauré 1.034ha de terres sur les 405 prévues ; - APIL a touché 1.350 producteurs au lieu des 450 prévus initialement ; - le rendement à l’ha du mil des 900 producteurs est passé de 950 kg/ha à 1.350kg/ha grâce à l’association du niébé ou de l’arachide ; - AJADD est devenue une véritable entreprise, capable de s’adapter au marché et de diversifier son activité. Elle s’autonomise financièrement ; - les synergies entre partenaires burkinabé mais aussi d’Afrique de l’Ouest en général ne cessent de s’accroitre et permettent d’augmenter l’impact global des programmes. 6. Difficultés Le programme n’a pas connu de difficultés insurmontables mais certains obstacles sont apparus au cours de cette année :  le Burkina Faso a connu une situation politiquement et socialement agitée en 2015 mais de laquelle la démocratie sort confortée et renforcée. L’économie a toutefois subit un ralentissement suite à la crise.  les questions d’irrigation restent préoccupantes sur les zones de production maraîchère. Les productrices restent fortement dépendantes des aléas pluviométriques pour leurs récoltes."

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